Par Team EAFIT 15/06/2015 14:15

Une saison hors norme

Il y a des moments dans l'histoire d'un club où tout semble écrit. Cette saison 2014-2015 est l'une des plus belle page du rugby français. Après des années de gloire, ce club mythique jouait depuis 6 ans les seconds rôles frolant même la disparition.

Mais depuis l'arrivée de Gonzalo Quesada, un vent de fraicheur soufflait à nouveau sur la capitale. Des joueurs plus libérés, plus frais physiquement, plus impactants et bien décidés à écrire un nouveau chapitre du club. A l'image de Jules Plisson, c'est tout un groupe de jeunes joueurs évoluant ensemble depuis leur plus jeune âge qui venait sans complexe sur tous les terrains de Navarre chaque week end.

Encadrés par des éléments d'expérience comme Parisse, Papé, Dupuy ou encore Fillol, ils firent vite de Jean Bouin une citadelle imprenable, 2 défaites dans la saison, et le club remportait des victoires précieuses et marquantes à l'extérieur comme contre Bordeaux et Toulon. Un parcours solide confirmé par une 4e place que tout le monde voyait comme une déception après avoir passé la saison a tutoyer la qualification directe. Mais peu importe la place, un groupe s'était formé, un groupe confiant qui savait ce dont il était capable et que sur un match tout était possible.

Et comment mieux débuter qu'avec un derby ? Dans ce matchs où tous les impacts résonnent plus forts, où il ne faut jamais baisser la tête, le Stade a été plus fort, a montré son caractère et prouvé qu'il allait falloir compter sur lui. Le match contre Toulon sonnait pourtant comme la fin d'une belle histoire qui avait assez duré aux yeux de tous. Certes le Stade Français avait brillé auparavant et on ne pouvait que se réjouir de son retour au premier plan, mais comment imaginer renverser la montagne Toulonnaise habituée depuis des années à ces rencontres ? Et pourtant, sur la lancée du match contre le Racing Metro, les Parisiens bombaient le torse mordaient plus fort que leurs adversaires du soir. Surement se rappelaient ils les éléments à mettre lors des deux confrontations directes remportées de la saison.

Et ce qui apparaissait comme un rêve commencait à paraitre de plus en plus réel. Il ne leur manquait plus qu'à répéter pendant 80 minutes la même prestation face à Clermont, éternel deuxième, pour soulever le bouclier. Et Clermont voyait lui un adversaire plus abordable que les éditions précédentes. Erreur. Le Stade Français jouait son rugby, obtenait ses pénalités à force d'envie et de détermination, les transformait pendant que Morgan Parra les manquait. Un combat rude auquel les Stadistes sont faits, se battant comme des morts de faim sur chaque ballon, et qu'ils finirent par remporter 12-6.

Oui c'était écrit. Oui cette équipe est allée au bout de ses idées pour écrire l'histoire du Top 14 et rajouté une 14e fois son nom à un Bouclier de Brennus qui leur va si bien.

Une collaboration naturelle

Des idées amenées par un homme, Gonzalo Quesada. A son arrivée il donne les clés du jeu à des joueurs comme Jules Plisson et les responsabilisent. Une grinta estampillée l'Amerique du Sud qui fait se dépasser chaque joueur pour devenir meilleur.

Une approche du jeu et aussi le sens du détail au sein d'un club qui a su cerner les axes de développement du rugby moderne. Une minutie qui pousse chaque joueur à être prêt physiquement pour imposer un rythme plus important et ne jamais subir les chocs adverses.

Alex de Marco est l'investigateur de ce travail. Il a très vite cerné le rôle de la nutrition pour tirer le meilleur du potentiel physique de chaque joueur. C'est naturellement qu'il s'est tourné vers EAFIT pour mener à bien son projet. Le choix d'une marque française et de produits certifiés conformes aux normes anti dopage était non négociable. Le mieux est encore qu'il vous en parle lui même : https://www.youtube.com/watch?v=b3L-bgjS8Fo

EAFIT est plus qu'heureux et fier de la réussite du Stade Français Paris et nous leur adressons toutes nos félicitations ! EAFIT est fier d'être son fournisseur officiel et d'avoir participé à ce succès historique.